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Alain Mallart & Associés, aujourd'hui

Comment rester utile quand on a vendu son groupe, qu'il est vital pour soi d'entreprendre et que l'on souhaite exercer sa créativité, et canaliser son énergie ? Comme il n'y a rien de plus exaltant que de réunir des hommes et d'œuvrer ensemble, j'ai choisi de devenir Business Angel, pour plusieurs raisons, sans que je sache trop moi-même laquelle a été la plus déterminante :

  • agir en remerciement de la confiance que mes premiers parrains en affaire m'ont accordée,
  • garder suffisamment de temps pour l’opéra, l’art contemporain, la littérature et pour ma famille et tous mes vieux amis,
  • accompagner, conseiller, fédérer des gens jeunes, talentueux, dont certains avaient travaillé avec moi dans le passé,
  • participer avec bonheur à la concrétisation de projets dont à l'évidence notre société a besoin socialement et économiquement,
  • me faire plaisir, la création étant quelque part une imitation de la vie d'artiste… ou une inclination malicieuse de mon caractère.

C'est ainsi qu'une structure artisanale et amicale a été mise en place. Elle est rapidement devenue, par exigence professionnelle, une véritable société de capital risque, petite mais active et, aujourd'hui, parfaitement rodée : Externalis.

Externalis a investi, depuis 1998, dans la technologie, les services et l'immobilier, via la société Ojirel dans plusieurs pays.

A la fin des années 1990, j’ai également investi dans la création, et le développement, et participé au management d'une activité de collecte et de recyclage de déchets dans l'Océan Indien : de Dubaï à l'Afrique du Sud.

L'idée d'Energipole a récemment germé, dans la continuité de cette expérience. La société s'appuie sur de multiples partenariats, d’abord avec mes dirigeants associés, mais aussi avec de grands groupes dont Séchilienne-Sidec, dans le solaire.

Notre objectif est de travailler sur des projets pointus, à fort investissement capitalistique, et tournés sur le long terme. Pour fixer des ordres de grandeur, la production d'un MGW de production d'énergie solaire nécessite 5 à 6 millions d'euros, une décharge au moins  une vingtaine de millions d'euros, un centre de tri sélectif une quinzaine de millions d'euros…

Je suis, depuis 1970, un agitateur d’idées et un créateur de groupes dans les domaines des services, du recyclage de déchets et de la recherche d’énergies de substitution.  J’ai toujours mené mes projets dans un esprit d’alliance et de partenariat. Je  suis heureux de rassembler, aujourd’hui, autour d’Externalis, d’Energipole et d’Ojirel des entrepreneurs et dirigeants de talent qui concrétisent des  projets que nous développons ensemble.


Alain Mallart