Sous ce titre, Zoomzen vient de publier sur son blog un magnifique papier sur l'amitié. Je n'ai pas pu résister au plaisir de partage ce texte, d'en copier une partie... pour mieux vous inviter à le lire entièrement chez l'auteur.
Extraits : "En ces temps peu cléments pour les valeurs matérielles ou virtuelles. Il est bon de prendre conscience de la permanence de certaines valeurs. Elles ne font pas l’objet de dépréciation, manipulation ou de flambée inconsidérée. Je parle de la valeur de fond de portefeuille, la valeur de père de famille qui vise le très très long terme.
Une valeur que l’on trouve sans surprise toujours à son juste poids, égale à elle même.
Il faut dire que pour constituer ce genre de valeur il faut des fondamentaux solides. Il faut de la constance et de la fidélité. Il faut partager, échanger et souvent regarder avec des yeux différents mais dans la même direction.
Je parle de l’amitié, cet oxygène de la relation humaine qui fait que sorti du cercle familial l’on se sent moins seul dans cet autre cercle choisi.
Comment apprécier une relation d’amitié établie sans vrai plan, au gré des mois et des années et liée par une connivence d’esprit et de cœur. Il n’y a pas d’étalon, pas de valeur de référence : Chacun la mesure à son cœur. Combien il est agréable au fil du temps de voir ce type de relation perdurer, s’amplifier et fonctionner comme au tout premier jour. Pas de raid boursier, pas d’Opa et si crise il y a, on trouve toujours une solution. Je parle de l’amitié vraie et choisie que l’on cultive au jour le jour. A tour de rôle et suivant les bourrasques de la vie, on suit l’autre ou on le pousse toujours pour le meilleur. Une amitié qui résiste à tout telle la boite noire de la vie et qui en contient bien des secrets.
Comment ne pas y penser quand les repères globaux s’estompent et que les certitudes ne concernent plus que le passé. Il est clair que notre vision du monde va évoluer à la lumière des derniers mois écoulés. Moins d’illusions et plus d’humain, car l’humain doit regagner le centre des préoccupations après avoir glissé à la périphérie comme un mal nécessaire. On ne pourra appréhender les années futures qu’en redéfinissant les priorités dont celles de l’être humain et dont le sort est lié à celui de notre planète."
Commentaires
Si l'on demande à un homme à l'article de la mort,ce qu'il a eu d'aussi important après sa famille,il répondra,à mon sens sans conteste,qu'il y a son ami. C'est là une chose normale parce que l'amitié est une grande richesse. Elle prend même la forme religieuse où un cantique affirme que Jésus est un ami fidèle et sage. Cela montre la place qu'occupe une telle relation entre les hommes. Les gens les plus malheureux sont ceux qui n'ont pas d'amis,car cette deuxième famille qu'on choisit élargit celle que nous donne la naissance et le sang.
kimeoak